2010-02-09

Référendums


C'est à partir d'aujourd'hui, et ce jusqu'à jeudi, que nous pouvons voter. Jusqu'à maintenant une grande partie de la couverture s'est faite sur les divers candidats aux postes exécutifs de la FÉUO mais peu sur les trois référendums. En voici donc un aperçu.

Référendum vert:

De prime à bord on peut difficilement être contre la vertu. Qui donc aujourd'hui s'afficherait ouvertement contre les initiatives écologiques (à l'exception du type qui vit au 24 Sussex) ? Cela étant dit, j'ai toujours cru qu'agir de façon verte consistait en un modus operendi qui devrait être instauré dans la culture d'entreprise de la FÉUO et non instaurer un fond qui devrait permettre de créer un Centre de développement durable. Je crains qu'on crée encore plus de bureaucratie à la fédération et honnêtement je n'embarque avec l'argument "on ne sait jamais ce que la FÉUO décidera dans le futur, on veut s'assurer que le développement durable soit une priorité pour la fédé". Primo je doute que dans 5 ou 10 ans les préoccupations écologiques disparaissent, secondo on veut décider pour les étudiants qui nous succéderons ? Les futurs étudiants de l'Ud'O décideront eux-même des priorités de la fédération. N'empêche, l'amateur de cyclisme en moi aime bien l'idée d'une coop de vélos et si on peut vraiment réduire nos émissions de carbone et bien je dis oui, malgré mes réserves.

U-Pass:

Ze sujet référendaire. D'un côté on dit que c'est une excellente chose pour le développement durable, et j'y crois, et de l'autre on dit qu'il s'agit d'une mesure trop rigide, et je le crois aussi. Encore une fois on ne peut être contre la vertu et encourager les étudiants à prendre l'autobus est une bonne chose. Mais imposer des frais de 145 $ par session à TOUS les étudiants pour la U-Pass ? On fait quoi des étudiants en résidences et de ceux qui marchent pour se rendre sur le campus (et dont le bilan carbone est excellent) ? 65 $ de plus les résidents de l'Outaouais ? Ce qui signifie pour un rabais d'à peine 18 $ par session ? Ça n'en vaut pas la peine. J'ai connu les affres du service de la STO et croyez-moi, je suis bien content d'avoir une voiture pour me rendre sur le campus. Et ceux qui vivent dans des zones plus rurales comme l'est ontarien ou l'ouest de Gatineau ? Le service de transport en commun est tout simplement déficient dans ces régions.

Bref une bonne idée à la base, mais qui entraîne de trop lourdes conséquences pour de nombreux étudiants qui se verraient désavantagés par le prix imposé. Je voterai non.

English Debating Society:

15 000 $ de plus pour un club ? Je veux bien croire que c'est un des plus vieux du campus et qu'il est très actif mais qu'est-ce qui justifie c'est augmentation faramineuse de leur budget ? Comment cette manne serait gérée ? Et les francophones eux ? Pourquoi leur imposer une cotisation pour un club qui opère uniquement en anglais ? Va-t-on octroyer 0,50 sous ou 1$ à chaque club qui en fait la demande ? Pour toutes ces raisons je dis non.

3 commentaires:

  1. Pour le bureau du développement durable... En fait, l'organisation partage leur bureau avec Le service de raccompagnement. Le campus uOttawa est un des plus verts en Amérique du Nord, tellement que l'an dernier, d'autres universités comme UBC et Yale des États-Unis sont venus étudiez notre fonctionnement.
    Nos émissions de gaz à effets de serre défient la logique vue la croissance du campus et l'augmentation des étudiants, nous avons 3 bâtiments sur le campus qui on gagné des prix "verts" dans la dernière décénnie, la chaleur de Biosciences réchauffe les étudiants en Droits de Fauteux, et les douches du Complex Sportif sont chauffés à 100% par des panneaux solaires... Et tout ca grâce à qui? La petite gang d'ex-étudiants en environnement qui font maintenant partie de l'équipe de Développement durable.

    Que les futurs étudiants le veulent ou non, ils continuerons à faire leur travail. Tant mieux si on peut afficher notre reconnaissance en leur trouvant un local à eux sur le Campus..

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  2. Au sujet de la Sociétés des débats en anglais:

    L'EDS et la SEDFUO sont organisations distinctes: le débat de la société française a opéré conjointement avec l'EDS dans le passé, mais ils ont choisi de se séparer, car ils estimaient que le débat en français se développerait davantage dans un club séparé.

    Ils assistent à des tournois distincts et ont des normes et traditions différentes. Ils n'ont pas choisi de poursuivre un prélèvement parce qu'ils reçoivent déjà un financement suffisant : l'Université, des groupes communautaires et divers députés ont un intérêt légitime dans la promotion de la langue française et des activités liés à la Société des débats en français. Ainsi, la SEDFUO reçoit une part importante de financements de l'Université d'Ottawa et d'autres sources. Ils ont aussi un nombre de membres beaucoup plus petit et moins de tournois à assister chaque année.

    De plus, nous croyons avoir suffisament de mesures en place afin de s’assurer que nos fonds soient dépensés de manière responsable et transparente. L’argent sera geré par un agent administratif de la faculté des Arts,du département d’Anglais. Le système actuel, qui continuera si on obtient le prélèvement, assure que chaque fois nous voulons avoir quelquonque dépense remboursée, nous devons envoyer ce formulaire à l’assisatant adminstrateur.

    Quand un tournoi de débat à lieu, nous soumettons une saisie d’écran du site de la Société universitaire canadienne pour débat intercollégial (SUCDI) démontrant que le tournoi a eu lieu à la date et en la ville X et les frais de participation. Nous soumettons nos recus de billet d’autobus, de frais de participation, location d’auto etc.

    L'assistant adminstratif évalue attentivement chaque demande de remboursement pour s’assurer que le tournoi a eu lieu à la date donnée et que les reçus sont en bonne et du forme. Nous recevons seulement un remboursement à ce moment-là. Nous ne recevons jamais de remboursement sans avoir démontré que l’argent a été dépensé pour des tournois. Ce système de vérification serait appliqué dans n’importe quel autre département ou faculté. Les étudiants non-membres du SAFA contriburaient parce que les étudiants de toute faculté peuvent se joindre à l’EDS. Il n’y a aucune restriction à ce niveau-là: un étudiant du AEFA, AEEPID, AESE, Arts, Telfer etc. Tout le monde contribuerait parce que tout le monde pourrait se joindre à l’EDS.

    Ensuite, la FÉUO offre 1000 $ par année pour les clubs étudiants sur le campus. Toutefois, l'EDS n'est pas un club de la FÉUO.

    Nous avons de nombreux membres qui ont un intérêt commun et qui se rencontrent régulièrement comme les clubs. Cependant, nous représentons aussi l'Université d'Ottawa dans son ensemble à de nombreux tournois à chaque semestre.

    Notez que personne ne s'offusque de constater que les équipes de sports Gee-Gees ne sont pas les clubs de la FÉUO. La structure de financement prévue aux clubs de la FÉUO ne suffit pas pour des compétitions inter-universitaires.

    Les membres de la EDS ont collectivement consacré plus de 4500 $ de leur propre argent cette année scolaire, afin de participer aux tournois de débat. Il reste encore quatre tournois ce semestre, y compris les championnats nationaux parlementaire canadien en Alberta, et l'argent dépensés des poches des étudiants augmentera de façon spectaculaire d'ici la fin de l'année scolaire.

    De plus, le financement de la FÉUO est associé avec des exigences de bilinguisme. Cela est peu pratique pour une société de débats en anglais, étant donné qu'il existe une société distincte débat français, (la Société étudiante des débats en français de l’université d’Ottawa). La nature non-partisane de l'EDS est aussi compromise si elle gérée par une organisation avec des objectifs et campagnes politiques. Comment assurer l'intégrité d'un débat sur une campagne de la FÉUO si cette dernière l'organiser et le finance directement?

    http://www.edyes-ouids.ca/

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  3. Je vais repondre en anglais, parce que je ne sais pas comment dire les choses suivants en francais avec confiance. Je suis profondement desole pour cela.

    As an alumnus of the University of Ottawa, a former member of the EDS, and a student at the University of Western Ontario, currently finishing up my M.D., I have to say that I would vote an emphatic YES for this referendum.

    The EDS gave me a lot during my time there, but I was fortunate that the club was small and that our leading teams were able to procure funding from the Faculty of Law that is not currently available to other students.

    Our costs are similar to that of an intravarsity sports team, with two exceptions. Firstly, to host our own very popular tournaments - the uOttawa High School Debating Championships, and the Father Roger Guindon Cup - we had to book a large number of rooms, usually over 20, in order to make the tournament happen. This would not be possible as an SFUO club as it would exceed the available budget, and leave nothing over for travel and registration expenses.

    Secondly, the EDS makes room on its roster at every tournament for "novice" debaters to gain tournament experience, an experience that cannot be compared to weekly practices. To my knowledge, no GeeGees team sends an "all-rookie" squad to a tournament. This experience is crtitical for building a club of successful debaters, as those who have no debating experience outside the club tend not to do well when faced with judges and opponents whom they don't know personally.

    As the club has grown, the opportunity to participate in this highly educational and enriching activity has become restricted to members who can afford it.

    If the GeeGees deserve your $200.00, the EDS deserves your $0.50.

    Sincerely,

    Wajid Sayeed
    B.Sc. (Hon.) Biochemistry,
    University of Ottawa 2006
    M.D. Candidate 2010
    University of Western Ontario

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